mardi 24 novembre 2009

Des mots qui tuent (1)

Un avortement qui se passe mal, cela arrive encore en 2009.

La grossesse était avancée, mais la loi le permet.
L'erreur est humaine, mais l'on sait que les spécialistes manquent pour pratiquer les IVG. Il s'agit d'une activité peu rentable et chargée de son lot de fantasmes...

Une jeune femme de vingt ans s'est ainsi retrouvée dans un service de chirurgie digestive à la suite d'une IVG mal pratiquée, c'est le moins que l'on puisse dire ...

Les soignants sont en émoi. Les médecins reconnaissent la faute commise par leur consoeur mais ne prennent pas la mesure de ce qui se passe pour celle qui était venue pour interrompre une grossesse qu'elle ne pouvait pas assumer.
Ces paroles en témoignent :

"Il ne fallait pas qu'elle attende la dernière minute aussi, en voilà une qui n'oubliera plus sa contraception"

Attitude défensive ou bêtise à l'état pur ?

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